Orchestre du Centre Philharmonique
Ancienne Forge, 47260 Verteuil d'Agenais
ocp.verteuil@wanadoo.fr   05 53 88 27 83
 
Critique de notre concert à Prayssac

« Chacune des œuvres a été présentée par Richard Beswick, et magistralement interprétée, sous sa direction, par le chœur et les solistes, soutenus par l'orchestre. La nef de l'église de Prayssac était remplie de spectateurs enthousiastes qui ont fait, à la fin, une véritable ovation aux interprètes. »

Semaine du Lot, 24 mars 2011



Concerts en fevrier 2012
Franz Schubert
Messe No. 5 en la bémol majeur D678

Franz Schubert

Bizet Agnus Dei - Gustav Mahler
« Des Knaben Wunderhorn »
extraits

Les chœurs, les solistes et l'Orchestre du Centre Philharmonique
direction Richard Beswick

   
samedi 4 fevrier - 20h30 - Verteuil d'Agenais (47260) - l'église
dimanche 5 fevrier - 15h00 - Prayssac (46220) - l’église
vendredi 10 fevrier - 20h30 - Bergerac (24100) - Temple Protestant
samedi 11 fevrier- 15h00 - Nérac (47600) - l’église de Notre Dame
dimanche 12 fevrier- 15h00 - Villeneuve sur Lot (47300) - l’église d’Eysses
 
Renseignements 05 53 41 91 49 ou in English 05 65 36 45 98
Billets à l'entrée et réservations au 05 53 41 91 49
Entrée 20€, jeunes 10€, moins de 12 ans gratuits
Réductions groupes et membres
 

Schubert : Messe no. 5 en La bémol majeur

À sa mort à l'âge de trente et un ans seulement, Schubert laisse un millier d'œuvres. Environ une centaine d'opus sont publiés de son vivant. Franz Liszt, Robert Schumann, Johannes Brahms et Felix Mendelssohn, entre autres, ont découvert et soutenu ses œuvres pendant le XIXe siècle. La publication de ses œuvres s'étendra sur tout le XIXe siècle ; elle sera virtuellement terminée avec l'achèvement de la Première édition complète, réalisée sous la direction de Johannes Brahms pour son centenaire en 1897.

Beethoven, après avoir reçu Schubert et examiné ses lieder, se serait exclamé : « Vraiment chez ce Schubert, il y a une étincelle divine ! ».

La messe no 5 de Schubert, D.678 est une œuvre de musique sacrée composée par Franz Schubert entre novembre 1819 et septembre 1822. C'est la seule œuvre que Schubert a abandonnée pendant de longues périodes et à laquelle il est toujours revenu. Son écriture fut contemporaine de la Messe solennelle de Beethoven. À l'époque de l'écriture de cette messe, Schubert n'a que 25 ans, mais déjà de nombreuses compositions à son actif et sa maîtrise de l'orchestration est évidente. En cette année 1822, il compose également sa Symphonie no 8 « Inachevée ».

Avec cette messe, il rompt avec l'écriture des quatre précédentes, écrite avec un style convenu. Les quatre premières messes reflètent l’engagement de Schubert avec les écritures conventionnelles des messes, bien qu’elles recèlent les éléments de sa maturité à venir. La différence décisive, entre la 5e messe et les quatre premières, repose sur un défi : écrire une œuvre basée sur une interprétation musicale des mots. Schubert s’est parfois efforcé d’ajouter du sens au texte en appliquant à la fois les techniques d’écriture les plus avancées que sa maturité musicale lui permettait et l’expérience spécifique acquise dans la composition de ses précédentes messes, en faisant intervenir la musique dramatique à la fois religieuse et séculaire. Cette cinquième messe est une des plus lyriques que Schubert ait écrites, sans pour autant que le caractère religieux soit délaissé.

Mahler : Lieder sur des poèmes du « Knaben Wunderhorn»

Le recueil de chansons « des Knaben Wunderhorn » (Le Cor merveilleux de l’enfant en français) consiste de mille chants populaires (Volkslieder) germaniques, des plus anciens remontant à la fin du Moyen Âge jusqu’à la période contemporaine de publication (entre 1805 et 1808, publie par les auteurs allemands romantiques Clemens Brentano et Achim von Arnim. Véritable « fontaine de jouvence » à laquelle toute une génération de poètes (Eichendorff, Uhland, Mörike, Geibel, Heine, Lenau) a puisé, source d'inspiration pour de nombreux musiciens (Weber, Schubert, Schumann, Brahms dont sa célèbre berceuse « Bonsoir, bonne nuit », Mahler, R. Strauss), Le Cor merveilleux de l'enfant a exercé, parallèlement aux Contes des frères Grimm, une influence qui, dépassant largement le simple romantisme, s'est manifestée tout au long du XIXe siècle.

Gustav Mahler, compositeur autrichien romantique de vastes symphonies à thématiques métaphysico-existentielles, a été beaucoup inspire par ces chansons : ses premières quatre symphonies sont parsemées de mélodies venant de sa propre mise en musique de ces mêmes poèmes. L’oeuvre Lieder sur des poèmes du « Knaben Wunderhorn » consistent de 13 chansons pour voix et orchestre écrits entre 1892 et 1898. Comme ils ne forment pas un cycle, il n'y a pas d'ordre d'interprétation prédéfini. L’OCP va donner une sélection de ces chansons.

Bizet : Agnus Dei

Œuvre pour té nor et orchestre basé sur l’Intermezzo de la 2eme suite L’Arlésienne de Bizet, réalisé après sa mort  par son ami  Ernest Guirard. 

Les solistes

Biographie Guilhem Souyri
Les solistesGuilhem Souyri est titulaire d’un Master de recherche en Musicologie et d’un premier prix à l’unanimité et félicitations du jury en Art lyrique, obtenu en 2010 dans la classe de J. Vautier au conservatoire H. Berlioz, Paris 10e.
Après avoir longtemps pratiqué la trompette (Classique et Jazz), c’est auprès de Todor Ivanov à Montpellier qu’il débute le chant. Il poursuit son apprentissage à Paris dans la classe de Michèle Command.
Il bénéficie également à Paris et Berlin de l’enseignement et des conseils du pianiste et chef de chant John Lidal, du ténor Thomas Michael Allen et du coach vocal John Norris.
Le baryton est un habitué de la scène qu’il a souvent abordée  à travers des répertoires et styles variés, conjuguant musique sacrée, opéra, récitals et spectacles originaux.
De l’Aveyron dont il est originaire et où l’on a pu l’entendre lors de récitals accompagné avec piano, orgue, cuivres ou guitare, en la cathédrale de Rodez, l’église de Marcillac, les chapelles de Perse à Espalion, Bez-bédène ou Manhaval, jusqu’à Paris où il vient de terminer une tournée en île de France comme baryton solo dans les Carmina Burana de Orff avec deux formations différentes : le chœur Marc-Antoine Charpentier (direction Jean Martin) et Orchestre symphonique du conservatoire de Melun (direction Frédéric Baudry) et l’ensemble Odyssée Symphonique d’Orsay (direction Sabine Aubert) ; Guilhem Souyri est régulièrement invité à chanter en soliste par des formations comme d’Oc Orchestra à Montpellier (dir. Olivier Pauwel), l’Orchestre du Centre Philharmonique en Aquitaine (dir. Richard Beswick) ou Oya Kephale à Paris (Laetitia Trouvé) dans des programmes variés (Motets de Lalande, Sept paroles du Christ de Dubois, Psaume 42 de Mendelssohn, Cantate de Noël de Honegger, Miracle de Saint-Nicolas de Ropartz, airs et ensembles d’opéras, Requiem de Fauré, etc.).
Sur scène, il a déjà interprété entre autres le rôle d’Escamillo de Carmen de Bizet, aux arènes d’Alès en 2007, (dir. A.Peggie et m.s. A. Corbier), et récemment à Paris en 2010, Agamemnon dans La belle Hélène d’Offenbach (Hôtel de Gouthière, Paris ; dir. B. Rossignol, m.s. J. Vautier) et Figaro dans le Barbier de Séville de Rossini.Avec l’Orchestre du Centre Philharmonique, il a interprété le rôle de Faust dans les Scènes de Faust de Schumann, ainsi que le bariton solo dans le Requiem de Faure, et plusieurs airs en concert. 
Biographie Marie-Caroline Kfoury

Marie-Caroline Kfoury commence sa formation auprès de Julio Pardo, ténor à l’opéra de Madrid.
De retour en France après deux ans passés en Espagne, elle obtient  le diplôme des Maîtres de Chant Français (niveau supérieur) et entre au conservatoire Charles Munch de Paris où elle étudie technique vocale et opérette auprès de Fusako Kondo et  Nicole Broissin.
En 2000, après l’obtention de sa  licence de musique à l’université Paris 8, elle  se perfectionne en Italie à «  L’Accademia d’Arte Lirica di Osimo » et au conservatoire Santa Cecilia de Rome.
Elle fréquente également  l’Accademia Chigiana de Sienne ainsi que différentes masterclass  de  Raina Kabaivanska, Anita Cerquetti, Viorica Cortez
Marie-Caroline a interprété les rôles de D.Anna et D.Elvira dans D.Giovanni de Mozart, la Comtesse dans Les Noces de Figaroau festival d’Osimo en Italie et Mali dans Valses de Vienne de J.Strauss à l’opéra de Bordeaux.
Elle donne des récitals de Chants Sacrés, opéras et mélodies  partout en France  et  a      
participé au Festival d’Avignon 2007  avec le spectacle Prévert & Imprévus  produit par la Compagnie  niçoise « Une petite voix m’a dit ».
Marie-Caroline chante  en soliste avec différents chœurs  le Stabat Mater de Poulenc, le Requiem de Fauré,  et le Dixit Dominus de  Haendel,  la Petite messe solennelle de Rossini, la messe en sol de Schubert… 
Au cours de ses concerts de musique sacrée, elle  interprète très souvent l’Exultate Jubilate de Mozart et le  Stabat Mater de Pergolèse accompagnée par un ensemble instrumental.
En août 2009, le récital-spectacle Poulenc aux mille éclats  est créé  avec le pianiste José Arrué.
A travers ses pièces pour piano, mélodies, opéras et oratorios, ce spectacle au ton enjoué nous entraine dans l’univers tour à tour burlesque, loufoque,  mystique ou sérieux du compositeur.
A l’enregistrement, Marie-Caroline interprète  les rôles féminins dans  La Notte oscura, Opéra de
Jean Pierre Nouvel,  ainsi que la partie pour soprano solo de sa symphonie Galaxies.

Avec l’Orchestre du Centre Philharmonique, elle a interprété le rôle de Marguerite dans les Scènes de Faust de Schumann, ainsi que les duos d’Acte 3 de Manon de Massenet et Acte 1 de La Bohème de Puccini. 
Biographie Josef Kauzman

A commencé ses études de chant lyrique à l’opéra du Caire en 2001.
A chanté comme choriste et soliste avec le CAIRO CELEBRATION CHOIR dirigé par maestro
Nayer Nagui.
A étudié avec professeur John Baboukis les notions de la musique médiévale à l’université
américaine du Caire.
En 2007 après avoir fini ses études d’architecture au Caire, il poursuit ses études à l’Ecole
Normale de Musique de Paris pour 3 ans avec Caroline Dumas de l’opéra de Paris.
En 2010 il rejoint la classe du Ténor Pierre Catala au conservatoire du 16ème
arrondissement.
Il a travaillé aussi avec le Ténor Georges Wanis.
A participé à plusieurs concerts et festivals en France, Belgique, Egypte, Maroc et Jordanie

Il a interprété plusieurs oratorios :
La petite messe solennelle de Rossini sous la direction de Nayer Nagui (Caire 2006)
Le Messie de Handel ( extrait )
La messe de Schubert en Sol
La messe de St. Cécile de Gounod sous la direction d'Amin Kouider (Remplacement du ténor
pour la répétition générale)

Il a interprété aussi les rôles de :
Remendado de Carmen de Bizet aux théâtres de Colombe et UNESCO sous la direction
d'Eric Sprogis (Novembre 2010)
Ménélas de la Belle Hélène de Offenbach ( Février 2011)

Il a aussi chanté
le choeur d’Iphigénie en Tauride / Orphée et Eurydice de Gluck
(Octobre 2010)
Le choeur de Carmina Burana de Carl Orff sous la direction de Michel Piquemal (Maroc
2006)
Le choeur de la 2ème symphonie de Gustav Mahler sous la direction de Gilbert Kaplan
(l’opéra du Caire 2006)

Avec l’Orchestre du Centre Philharmonique, il a interprété le rôle d’Ariel dans les Scènes de Faust de Schumann, ainsi que les duos d’Acte 3 de Manon de Massenet et Acte 1 de La Bohème de Puccini. 
 

 

Choristes